Tom et Amélie dans un placard à balais
Amélie - Tom ! Moins vite s'il te plait !
Tom - Dépêche toi ! Sinon ils vont nous rattraper !
Je le suis donc, à bout de souffle. Voilà bien 10 minutes que nous courrons dans ce foutu hôtel, poursuivis par deux ou trois serveurs. Pourquoi nous courent-ils après me demanderez-vous ? Tout simplement parce que le grand calamar qui me sert de meilleur ami a fait exprés de renverser la table que son père, propriétaire de l'hôtel, avait fait préparé spécialement pour lui. Enfin pour lui, pas seulement... Lui ET sa fiancée, une fille dont il ne connaît strictement rien, , il sait juste qu'elle s'appelle Anja, et qu'il est censé se marier avec elle parce qu'elle est la fille du célèbre créateur de vêtements Joan Merter. Son père s'entendant bien avec le sien, ils ont décidé de marier leurs enfants, et ce, depuis leur naissance. Tom lui, n'est pas de cet avis, il est assez borné et indépendant ce qui explique donc qu'il n'est pas du tout d'accord avec cet arrangement. Il trouve même la fille laide et ennuyeuse à mourir. Sympa... mais il n'a pas tort. Cette soirée leur était dédiée, et dès le départ, Tom a comme qui dirait.. foutu la merde. Il a d'abord insisté pour que je l'accompagne, moi, sa meilleure amie depuis la maternelle, puis, il a décidé de frapper plus fort et a entièrement renversé cette table. Son père était présent et lui a hurlé dessus, Tom lui a répliqué qu'il s'en foutait, qu'il n'épouserait cette fille pour rien au monde, et lui a dit, ou plutôt cracher d'aller se faire foutre. c'est là qu'il m'a pris par la main et a commencé sa course infernale.
Moi, je le suis, comme je l'ai toujours suivi. J'avoue que j'éprouve plus que de l'amitié envers Tom, mais je n'ai jamais et n'oserai jamais lui avouer... J'ai trop peur de briser cette amitié si précieuse.
Tom - Rentre là dépêche-toi !
Amélie - Mais...
Pas le temps de répliquer que je sens Tom me pousser dans une pièce sombre et rentrer derrière moi avant de fermer la porte à double tour. J'allais parler mais la main de om qui vient se plaquer sur ma bouche m'en empêche. Après analyse des lieux, je constate que nous avons atterri dans... un placard ç balais !! Plus romantique tu meurs... La main de Tom se retire doucement, je peux enfin respirer, non pas que ça me dérangeait mais...
Tom - Ne parle pas trop fort, ils pourraient nous entendre.
Amélie - Mais pourquoi tu nous as ammenés ici ?
Tom - Ben pour être tranquilles.
Amélie - y'a mieux qu'un placard à balais quand même.
Tom - t'avais une meilleure idée ? Dis parce qu'avec ces deux idiots qui nous courraient après j'ai pas franchement eu le temps de rélféchir !
Amélie - Nan mais je suis clostrophobe !
Tom - Ah merde !
Amélie - Je ne l'aurais pas mieux dit.
Je ne mens pas, je déteste être enfermée quelque part, cette sensation d'être oppressée, de ne plus pouvoir bouger, d'être coincée ici sans pouvoir rien faire... Je déteste ! Mon estomac se tord, je commence à avoir des crampes aux mollets et ma respiration s'accélère ainsi que mon rythme cardiaque. Tom s'en aperçoit et me chuchotte à l'oreille.
Tom - Calme-toi ma z'amel...
Amélie - Oui mais.... comprends que.... c'est dur...
Tom - Ca va aller.
Ces mots peuvent vous sembler banals, en tout cas pas venant de lui. Sa main caresse mon dos de haut en bas, et il me serre contre lui, ses caresses m'apaisent, pas entièrement, mais je sens mes crampes s'atténuer et je respire un peu mieux.
Tom - Excuse-moi, j'avais oublié...
Amélie - c'est pas grave....
Tom - Je suis tellement énervé à cause de mon père ! Désolé de te mêler à ça...
Amélie - T'inquiète pas je comprends... C'est normal que tu sois en colère.
Tom - Oui mais, ce n'est pas une raison pour t'entrainer dans ces histoires, je m'en veux tu sais...
Amélie - T'inquiète pas mon Tomi, c'est pas grave.
Tom - Si c'est grave, je suis un petit con égoïste.
Amélie - Mais non.
Tom - Mais si ! Et en plsu je t'enferme dans un placard alors que je sais pertinamment que tu ne supportes pas ça, je suis vraiment le roi des c...Mmh.
je ne lui laisse pas le temps de finir sa phrase que je colle déjà mes lèvres aux siennes. Ce bisou reste en surface et j'y mets fin assez rapidement, me rendant compte de ma gaffe. Je sens le rouge me monter aux joues et baisse la tête, honteuse, je n'ose pas regarder Tom par peur de voir du dégoût dans son regard, mais ses doigts fins de guitariste viennent se placer sous mon menton et m'incitent à relever la tête afin de le regarder dans les yeux. Contrairement à ce que je m'attendais à voir, j'y lis de la tendresse et... de l'amour ? Pas le temps de réfléchir qu'il recolle ses lèvres aux miennes, elles sont douces et le contact de son piercing me fait frissoner. Sa langue s'aventure au delà de sa bouche pour venir caresser la mienne, je la laisse entrer sans hésitation et nous commençons un baiser langoureux.
Ses mains descendent le long de mon dos et passent sous mon tee-shirt, je me laisse emporter par cette sensation de bien-être que me procurent ses mains baladeuses et en oublie complètement ma phobie des pièces sombres et closes. Il cesse le baiser afin de me retirer rapidement le tee-shirt que je porte, mais avant qu'il ait pu le reprendre, j'enlève à mon tour son tee-shirt XXL afin de ne pas me priver une deuxième fois de ses lèvres. Celles-ci ne perdent pas de temps et viennent se scotcher aux miennes, même dans mes rêves je n'aurais pas imaginé qu'il embrassait si bien. Je passe mes mains autour de son cou dans le but 'approfondir le baiser alors que les siennes s'activent et viennent descendre ma fermeture éclair et défaire mon bouton. Je sens mon pantalon glisser le long de mes jambes, je le retire donc complètement en m'aidant de mes pieds. Mes mains défont les fermeture éclait de son baggy qui tombe rapidement à ses pieds. Notre baiser devient de plus en plus fougueux et je sens que Tom a du mal à contenir son envie. Je me décide alors de lui faire plaisir et décelle nos lèvres, j'affiche un sourire un peu pervers et commence a m'agenouiller devant lui. Mes mains jouent avec l'élastique de son boxer qui devient beaucoup trop serré, je le lui retire trèès lentement afin de laisser sa virilité en feu à l'air. ma bouche s'avance et dépose un léger bisou sur son gland ce qui le fit gémir. Ma bouche recommença ce petit jeu plusieurs fois, faisant crisper ses mains dans mes cheveux. J'aime le faire souffrir un peu, je sais et il sait aussi que le plaisir se fera plus grand ensuite. Ma langue passe le long de sa verge, il crie de plaisir mais met son poing dans sa bouche pour s'en empêcher, ils pourraient nous entendre dehors. Après quelques minutes de torture, je le prends enfin en bouche et exerce de longs vas et vients accompagnés de quelques coups de langue qui le font resserrer sa machoire autour de son poing tellement il a envie de crier. Mes mains viennent parfois accompagner ma bouche et je peux voir ses yeux se révulser. iil est entièrement en transe et n'en paraît que plus sexy.
Le sentant venir, je me retire et stoppe tout mouvement. Il me regarde, frustré, alors que je laisse échapper un petit rire. Je me redresse et l'embrasse au coin de la bouche alors que lui me plaque littéralement contre la porte du placard avant de reprendre un baiser des plus fougueux. L'envie se fait de plus en plus présente, je ne vais plus pouvoir attendre longtemps. Nos lèvres se dévorent littéralement, son sexe se durcit contre mon entre-jambe dont il est séparé par mon boxer, ses mains entourent mon cou et ont l'air bien accrochées. j'aime qu'il me tienne comme ça, tout contre lui, j'ai l'impression de n'être qu'à lui, et que personne d'autre ne peut m'atteindre. Sa bouche dévie lentement dans mon cou dont il aspire un peu la peau afin de la suçoter, il l'aspire, la mordille tendrement, j'ai comme l'impression que mon cou va garder une très belle marque violette... Ce qui n'est pas pour me déplaire naturellement. Je soupire de plaisir, je l'aime tellement que je n'arrive pas à croire que c'est avec lui que je suis enfermée ici et que c'est avec lui que je m'apprête à faire l'amour.
Je sens que ses baisers descendent lentement mais surement le long de mon torse alors que ses sublimes mains dégraffent soigneusement mon soutien-gorge. Il s'attarde quelques minutes sur le bout de mes seins qui durcissent sous l'effet du plaisir. Je ne me rends même pas compte que le seul bout de tissus que je possédais se retrouve désormais par terre non loin de tous les autres vêtements. Des gémissements de plus en plus forts s'échappent de ma bouche surtout lorsque je sens quelque chose d'humide titiller mon intimité. Sa langue parcourt celle-ci sous toutes les longueurs, comme s'il voulait me redécouvrir entièrement dans les moindres détails. Ses longs doigts de guitariste viennent à leur tour chatouiller mon intimité. Alors qu'il cesse toute activité avec sa bouche, l'un de ses doigts commence a entrer en moi dans un mouvement long et doux. Il le bouge de tous côtés ce qui décuple les effets. Il ne tarde pas à en entrer un second puis un troisième. Il est vrai que cela peut paraître gênant pour certaines personnes, d'ailleurs avant, j'étais extrêmement mal à l'ais rien qu'en y pensant, mais là, maintenant tout de suite, je ne pense plus qu'à Tom, et aux sensations que ses doigts me procurent. c'est tellement enivrant... Je pense que je pourrais rester là des heures. Mais cela ne me suffit plus, je sais qu'il en meurt d'envie, et moi aussi. D'un petit mouvement de bassin, je lui fais comprendre qu'il peut stopper tout mouvement afin de le faire remonter à mon niveau. je ne lui laisse pas le temps de réfléchir que ses lèvres se collent de nouveau aux miennes.
Il stoppe un instant le baiser pour me regarder dans les yeux, nos regards sont emplis de désir et deviennent plus fiévreux que jamais. Il m'hypnotise totalement. Je veux le sentir en moi, là, tout de suite. Il pose ses mains contre mes hanches et m'appuie contre le mur. Son sexe enflé s'approche de mon entrée mais il n'entre pas en moi. Il cherche à augmenter notre envie commune en donnant quelques coups de reins. Il gémit à ce contact alors que je suis obligée de me mordre la lèvre pour ne pas lui hurler que je suis prête et tellement j'ai envie de lui. Je sens son gland s'introduire légèrement en moi, rien que ce geste me fait littéralement perdre pied, il ne faut pas demander ce que ça va donner ensuite... Le coup de bassin que je donne le fait entièrement entrer en moi, nous étouffons nos gémissements dans un baiser fougueux. Mon Dieu je suis aux anges ! Il entame une série de vas et vients tous plus rapides et puissants les uns que les autres. Je touche peu à peu les étoiles, j'accompagne ses coups de reins à l'aide de mon bassin et accroche mes mains autour de son cou. Nos lèvres sont indécrochables, elles sont comme scotchées. Afin d'augmenter les effets du plaisir, j'accroche mes jambes autour de sa taille pour qu'il puisse s'insérer plus facilement en moi. Le plaisir qu'il me procure dépasse tout ce que j'aurais pu m'imaginer, je perds toute notion, j'oublie tout, sauf lui... Je ressens un léger pincement dans mon ventre, signe que j'arrive à l'orgasme, le plaisir augmente à chaque instant alors que ses coups de reins s'accélèrent et se font de plus en plus profonds et puissants. Nous tentons tant bien que mal d'étouffer nos cris qui se font de plus en plus audibles, même au travers des portes. Il m'emmène peu à peu vers les étoiles... Un coup ultime, deux cris, une sensation indescriptible, un plaisir inimaginable, une extase...
J'ai été littéralement transportée, loin, très loin... Nous nous écroulons par terre, lui assis sur moi, nichant sa tête au creu de mon cou. Nos respirations ont du mal à retrouver un rythme normal, nos coeurs également. Il pose sa tête contre le mien et respire mon odeur. Ses mains passent derrière mon dos alors que sa bouche remonte légèrement versla mienne avant de m'embrasser tendrement. Un simple petit baiser, mais qui révèle tellement de choses... S'il savait à quel point je l'aime et à quel point j'ai aimé ce que nous venons de faire... j'entends le murmurre de sa voix contre mon oreille :
Tom - Je t'aime...
Mes yeux doivent surement être remplis d'étoiles si j'en crois son sourire... Bien sur, je pourrais lui exposer mon amour, ouvrir mon coeur, lui avouer que cet amour que je lui porte depuis tant d'années dépasse les limites du possible, mais non... En de pareilles circonstances, je ne peux que lui répondre ceci :
Amel - Je t'aime aussi mon coeur...
Mon coeur... Ce surnom en dit plus qu'il ne veut bien l'entendre, car en effet, c'est lui mon coeur, il lui appartient, à lui et personne d'autre... Un sourire commun, des yeux illuminés, un dernier baiser... Dernier ? Non, impossible. Un bruit nous fait légèrement sursauter, ce doit surement être son père puisque nous ne tardons pas à entendre un " c'est pas bientôt fini là dedans ?" qui nous fit plus rire qu'autre chose, ni lui ni moi n'avons envie de nous lever, la seule envie qui nous prend est celle de rester l'un contre l'autre. Ses lèvres douces et chaudes contre les miennes, son nez qui vient se chatouiller au mien, ses yeux si envoutants dans les miens, et son coeur, si près du mien...